La rentrée 2018 d’Ishpingo

La rentrée 2018 d’Ishpingo

Cette rentrée 2018 est l’occasion de faire sur le point sur la feuille de route de nos projets à court et moyen terme. La diversification de nos activités nous permet d’avoir un impact plus global sur la société équatorienne de la région du Napo et bientôt peut-être dans tout le pays, mais le revers de la médaille c’est que cela augmente aussi considérablement la charge

Le sommet mondial d’action pour le climat 2018

Le sommet mondial d’action pour le climat 2018

En 2017 le monde a perdu 16 millions d’hectares de forêts tropicales, une zone équivalente au Bengladesh. Selon l’ONG Global Forest Watch cela représente une surface d’environ 40 terrains de football par minute pendant une année ! Freiner et inverser la déforestation est un enjeu critique pour la stabilité climatique notamment parce qu’elle représente à elle seule près de 30% des émissions nettes de carbone

L’huile de palme en équateur

L’huile de palme en équateur

L’Equateur est le 6ème plus gros producteur d’huile de palme au monde et le 2ème d’Amérique du Sud. Bien que la plupart de ses plantations de palmiers à huile se soient développées sur des terres dégradées, on estime aujourd’hui que 6% des exploitations sont apparues au dépend de la forêt primaire. Des écologistes sont préoccupés par le fait que ce pourcentage pourrait augmenter drastiquement dans

La journée de la biodiversité

La journée de la biodiversité

#1 Construire de nouvelles pépinières. Au printemps 2018, 4 communautés ont pu bénéficier de notre appui pour construire une pépinière communautaire. Au programme : défrichage de la future zone où se situera la pépinière, coupe de bambous et mise en place de la structure de soutien. Puis vient la recherche de terre de bonne qualité, qui sera mélangée avec l’engrais que fabrique l’association, le Bokashi.

Equateur, comment le pétrole impacte la forêt

Equateur, comment le pétrole impacte la forêt

Province de Sucumbios, Équateur – « Cette terre est morte » lance Camilo PAUCHE alors qu’il regarde avec consternation le désastre causé par l’industrie pétrolière à Pacayacu, un village équatorien d’Amazonie. Camilo est un indigène, il réside et vit de façon traditionnelle dans une zone très reculée de forêt amazonienne de la province équatorienne de Pastaza, accessible uniquement par le fleuve ou par les airs.